Mon quotidien d’artiste


Par : PHILOPHOBE

Qui je suis? D’où je viens? Qu’est-ce que je cherche? Et ou irais-je avec mes recherches? Suis-je entrain de suivre le bon chemin? Ou suis-je dans une nouvelle étape de la vie?… des questions que je me pose en silence dès que la lumière du jour s’étale sur mes paupières gonflées, réclamant encore le sommeil pour récupérer l’énergie d’une nuit blanche passée devant un automate, à parler avec mon clavier et à jouer avec ces Diez afin d’oublier ou de faire semblant de dépasser les bémols de ma vie, une vie ou ces discussions sont devenues les seules bécarres qui la stabilisent et lui donnent une direction, pour ne pas dire un sens. Parfois j’ai envie de perdre ma mémoire, mon identité, mon être … lorsque je me mets devant mon miroir pour y dessiner ces grimaces, et y estomper ces signes insignifiants parfois mais non insensés, car au moins ils se délimitent sur une prise de vue de ma silhouette essayant d’avoir une perspective sur mon âme, mon moral mais surtout mes principes et mes croyances qui se sont transformées en un camaïeu de désirs et de volontés secondaires qui se sont dégradés pour ne pas dire effacés par une société qui se croyait révolutionnaire à travers ses soit disant principes et éthiques primaires.

Et c’est là que je me précipite à couler de l’eau sur une figure, partagée entre l’ombre et la lumière fusinée parfois ou avec une petite touche gestuelle d’un rose d’aquarelle mettant en avant-plan un beau sourire qui cache d’autres. Puis je retourne vers ma chambre pour ouvrir mon armoire et choisir le bon costume pour m’accompagner pendant toute la journée, alors que mon être se satisfait de choisir son seul et unique déguisement chargé de sympathie et de belles paroles.

Quelques minutes après, j’ouvre la porte de ma maison, c’est là que je me rend compte que le soleil s’est déjà précipité à lever ses rideaux pour laisser ses projecteurs illuminer la grande scène urbaine ou chacun de nous commence à jouer son rôle et à montrer ses performances sans attendre son tour, c’est ce que vous appelez la foule ou la grande société. Quant à moi mon personnage se résumait toujours en un gentil petit homme qui dansait en silence sur les podiums ruraux, lançant un petit sourire de ce côté, et murmurant un petit « bonjour » de l’autre. Et dès que je trouve ma compagnie c’est là que la grande performance commence entre des rigolades, des bêtises et des fous rires qui donnent à ma tête le temps de se reposer et d’arrêter d’écrire des poèmes et des romans à un cœur qui ne voulait qu’ avoir la chance d’écrire son histoire à l’encre rouge, et lancer des louanges très simples et très spontanées à la personne qu’ il aime. Un amour qui était impossible et inacceptable qu’on pouvait trouver que sous les lignes mythologiques des contes qu’ on me lisait à mon enfance.

Le temps passe et le soleil rabaisse ses rideaux, pour laisser aux étoiles guider notre promenade nocturne, nos rencontres de débat et de discussions infertiles dans les cafètes et les salons de thé pour rentrer après chez soi et se précipitait de se démaquiller et d’enlever un costume pénible à porter le long de ce quotidien festif.

Je me trouve devant mon automate pendant des heures à parler et à écrire à des relatives, des amis et des inconnus jusqu’à ce que mes yeux commencent à se fermer réclamant le sommeil, alors je me mets sous ma couette pour faire le bilan de ma journée aussi agréable ou monotone qu’elle soit. C’est la fin d’un voyage d’une promenade d’un petit tour quotidien que je me suis trouvé obligé de me l’offrir moi ce philophobe qui a eu toujours peur d’aimer ou d’être aimé pour ne pas endurer les décomptes des moments des adieux. FIN


Comments
5 Responses to “Mon quotidien d’artiste”
  1. philo phobe says:

    çà fait du bien de lire son propre histoire comme si on etait un simple admirateur de son etre

  2. dali says:

    c vraiment dur de vivre ce rôle que dieu nous aide tous

  3. dabberfiyya says:

    Dans quelques passage de ton essai, je sentais tu parlais à ma Langues, moi aussi j’en ai marre de confier ma vie à un cavalier alors que je mène une vie sous un masque étouffant d’hétéro mais la Nuit porte conseille dans l’espoir que Demain sera meilleur .

  4. philo-phobe says:

    enfin…il etait un artiste mais aujourd’hui ce n’est k’un simple amateur d’un ptit jeu tt ridicule..

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